Bien choisir sa couverture médicale internationale

D’abord, nous vous aidons à choisir votre couverture médicale internationale. Grâce à une approche structurée. Donc en abordant les divers sujets étape par étape. Grâce à ce tour d’horizon, vous avancez vers le choix de la couverture médicale internationale adaptée à vos besoins.


couverture médicale internationaleAspects légaux et couverture médicale internationale

Tout d’abord, il convient de s’interroger sur la réglementation dans le pays d’accueil. Donc de se poser quelques questions sur les aspects légaux. Ainsi, vous constatez que dans certains pays, une protection sociale forte existe. De ce fait, le doublon d’assurance ne s’avère pas nécessaire.

A titre d’exemple, prenons le cas simple du Luxembourg. Les salariés sont obligés de cotiser à la CNS. Et celle ci couvre aussi bien que la sécurité sociale française. Donc, l’intérêt d’une assurance se limite à souvent à une complémentaire locale. Par ailleurs et pour les frontaliers en France, un complément pour les soins engagés en France peut faire du sens. Donc, la mise en place d’un dispositif CFE / FrancExpat + assurance en complément s’étudie. Enfin, il n’est pas utile de souscrire une couverture médicale internationale étendue dans ce cas.

page webles questions à se poser

 

Le poids de la réglementation locale

A savoir : la loi de certains pays ne permet pas la couverture médicale internationale. Par exemple, c’est le cas dans les pays suivants :

  • en premier lieu, les USA. En effet, la loi dite « Obamacare » a un impact direct sur la fiscalité des expatriés (IRS). De ce fait, il est préférable de souscrire une assurance locale conforme,
  • ensuite, la Suisse. Dans ce cas et même si la loi n’a pas changé, son application s’est renforcée. Ainsi, la Finma pénalise les assureurs qui tentent d’intervenir en off shore sur leur territoire. En effet, la couverture médicale internationale ne respecte pas plusieurs critères imposés. A titre d’exemple : l’absence de limite, la franchise non rachetable, la Rega
  • aussi, les Emirats Arabes Unis. Dubai et Abu Dhabi imposent aux expatriés de respecter la loi de l’émirat de rattachement. C’est à dire de celui qui a émis le visa. Du coup, l’assurance étant étendue et hors de prix, cela laisse peu de place pour autre chose. 
  • enfin, le Royaume-Uni. Avec le Brexit, seuls les organismes basés au UK pourront assurer les résidents après la période de transition. En effet, la LPS ne s’appliquera plus.

 

couverture médicale internationale

S’assurer localement et garder un lien avec la France

Donc, nous proposons aux expatriés concernés par ces pays de limiter la couverture médicale internationale. C’est à dire de souscrire à :

  • d’abord, la CFE. En effet, le plan FrancExpat les couvre en France. aussi, il permet de  garder un lien avec le système français. Ainsi au moment du retour, les conditions seront plus favorables,
  • puis une couverture médicale internationale complémentaire. L’intervention se limite aux soins engagés en France.

Pour plus d’infos, consultez notre rubrique Evolutions légales.

page web⇒ infos sur les évolutions légales


couverture médicale internationaleCouverture médicale internationale au 1er Euro ou avec CFE ?

Avant tout, préparer son expatriation inclut de préparer son retour. Donc les conditions de retour dans le pays d’origine. Qu’il s’agisse d’un choix ou d’une situation imposée, il faut savoir revenir au besoin. Et dans les meilleures conditions. Suite aux diverses réformes de la sécurité sociale française, le délai de 3 mois s’impose dans les règles. A savoir :

  • d’abord au départ. En cas de résidence à l’étranger de plus de 3 mois, la personne doit se déclarer à la CPAM. S’ensuit sa radiation de la sécurité sociale,
  • ensuite, au retour en France. L’expatrié peut se ré affilier au régime général au bout de 3 mois de résidence en France. Les droits sont fonction de sa situation. C’est à dire salarié, indépendant, recherche d’emploi, retraité, etc. Ce principe entre dans le cadre de la loi PUMa.

page webAmeli : résidence à l’étranger

page webla PUMa

 

Le délai de 3 mois au retour a un réel impact pour les retours compliqués. Ainsi, l’expatrié accidenté à l’étranger et en situation d’invalidité sera soucieux du délai de 3 mois. Mais aussi des conditions de reprise par la sécu. Si l’expatrié a conservé un lien via la CFE, ces conditions sont meilleures. Pour finir, étudiez bien l’intérêt de la CFE au moment de choisir votre couverture médicale internationale.

page webCouverture médicale internationale au 1er Euro ou avec CFE ?


couverture médicale internationaleQuelle stratégie pour votre couverture médicale internationale ?

Tout d’abord, il faut dire que le marché de la couverture médicale internationale est très segmenté. Ainsi, il existe de nombreux acteurs et plans disponibles. Donc, tout l’art consiste à repérer la couverture médicale internationale qui convient à votre profil et à vos attentes. Ainsi, un PVTiste de 28 ans au Canada n’a pas les mêmes besoins qu’un salarié en Chine. Ou bien encore qu’un retraité au Portugal.

 

A chaque âge son risque

Dans le monde de l’assurance, chaque âge représente son lot de risques. Donc, à chaque âge sa couverture médicale internationale. De façon très schématique, le découpage s’effectue comme suit :

  • d’abord les jeunes. C’est à dire jusque 30 ans environ. Sans préjuger, ils sont souvent en bonne santé. Donc le risque vient souvent du manque de préparation et des accidents. Ainsi, les sports nautiques en Australie offrent leur lot d’accidentés. Tout comme la Thaïlande enregistre un nombre important d’accidentés de la route (scooters),
  • ensuite les âges médians. C’est à dire de 30 à 45 ans env. Les risques principaux concernent la maternité, l’optique et le dentaire. Donc un peu moins les accidents,
  • puis, les personnes plus mures. C’est à dire de 45 à 65 ans. Les risques se font croissant. En médecine courante, les prothèses seront à l’honneur. Par exemple les prothèses dentaires ou l’optique (presbytie). Mais le plus sérieux concerne les pathologies graves comme le cancer ou l’AVC. Alors, la prévention devient très recommandée. C’est à dire pour le cancer du sein, de la prostate, etc. En conséquence, intégrer le bilan de santé fait du sens,  
  • enfin les seniors. C’est à dire ceux de 65 ans et plus. Comme pour le marché domestique, la consommation médicale augmente avec l’âge.

 

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Le risque n’attend pas toujours l’âge théorique

Mais il n’y a pas d’âge pour avoir un accident ou un cancer. Donc la situation de chacun peut basculer assez vite. C’est pourquoi il est important de préparer sa gestion de crise et d’anticiper ces questions. En règle générale, les expatriés préfèrent rentrer dans leur pays d’origine. Et ainsi sécuriser leur situation. C’est à dire être proche de la famille et des amis. Mais aussi échanger sur les termes médicaux dans leur langue. C’est à ce moment précis que l’expatrié apprécie d’avoir conservé un lien via la CFE. Mais aussi d’avoir mis en place une protection sociale complète : santé, prévoyance, retraite. Par conséquent, gardez ces points en mémoire au moment de choisir votre couverture médicale internationale.

page webTout savoir pour partir


couverture médicale internationaleChoisir sa couverture médicale internationale

Pour s’assurer que la démarche est respectée par tous les intervenants et offrir un cadre sécurisé aux particuliers, le législateur européen a mis en place la DDA. C’est à dire la Directive sur la Distribution d’Assurance. En effet, la loi encadrait déjà les principaux distributeurs d’assurances (courtiers). Mais l’évolution du marché s’est associée de nouveaux acteurs, dont les compagnies d’assurances elles mêmes. Dorénavant, la réglementation traite tous les acteurs de la même façon. Quel que soit le canal de distribution pour choisir sa couverture médicale internationale.

page webDevoir de conseil et DDA

 

Contrairement aux idées reçues, acheter sa couverture médicale internationale « en direct » ne coûte pas moins cher. En effet, les produits sont standardisés, paramétrés et vendus en masse. Aussi, la couverture médicale internationale intègre tous des frais d’assureur, de gestion et de distribution. Ainsi, les frais de distribution pour les  particuliers qui souscrivent en direct sont rattachés à la compagnie. Dommage de les affecter à celle-ci car cela revient à leur demander d’être juge et partie. 

A mon sens , il est difficile pour un commercial d’une compagnie d’aller à l’encontre de son employeur. Donc de défendre les intérêts de son client. De plus son offre et sa vision se limitent à celle de sa compagnie. Donc, ne vous privez pas d’un conseil indépendant. Car il est capable de défendre vos intérêts, vous guider et vous offrir du choix. Enfin, il ne vous reste plus qu’à bien le choisir !

page webLes points forts de Moncey

 

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Considérations légales pour la couverture médicale internationale

Notons que la couverture médicale internationale ne permet pas de se substituer aux obligations légales locales. De même, la couverture médicale internationale ne permet pas de déroger aux taxes ou pénalités locales.